Machines et Equipments MFO

Nouvelles
Une étude de Fortinet met en lumière les défis persistants en matière de cybersécurité des TO pour l’industrie canadienne

Fortinet indique que ces résultats suggèrent que les entreprises améliorent leur capacité à détecter des cybermenaces dans leur milieu, lesquelles seraient autrefois passées inaperçues.

juillet 15, 2026  By MFO

Sujets de discussion

Une étude de Fortinet révèle que 78 % des organisations canadiennes utilisant des technologies opérationnelles ont subi au moins une cyberattaque au cours de la dernière année. L'étude, intitulée « État des technologies opérationnelles et de cybersécurité 2026 », repose sur un sondage mondial auprès de plus de 700 professionnels.

  • 81 % des répondants canadiens ont signalé des incidents de hameçonnage.
  • 21 % des entreprises ont indiqué que le rétablissement après une intrusion pouvait prendre plusieurs jours.
  • 89 % s'attendent à un renforcement des réglementations en cybersécurité d'ici cinq ans.

Cette étude souligne l'importance croissante de la cybersécurité dans la protection des infrastructures critiques et la continuité des opérations, alors que les menaces évoluent dans un environnement industriel de plus en plus connecté.

Selon une nouvelle étude de Fortinet sur la cybersécurité des technologies opérationnelles (TO), la plupart des organisations canadiennes exploitant des systèmes industriels ont subi au moins une cyberattaque au cours de la dernière année.

 

Advertisement

Intitulée « État des technologies opérationnelles et de cybersécurité 2026 » (2026 State of Operational Technology and Cybersecurity), l’étude en question repose sur un sondage mondial mené auprès de plus de 700 professionnels des TO. On peut y lire que 78 % des répondants canadiens ont signalé entre une et 9 cyberattaques au cours des 12 derniers mois.

 

Fortinet indique que ces résultats suggèrent que les entreprises améliorent leur capacité à détecter des cybermenaces dans leur milieu, lesquelles seraient autrefois passées inaperçues.

 

Advertisement

L’hameçonnage demeure l’intrusion la plus fréquemment signalée par les répondants canadiens (81 %), tandis que 48 % ont signalé des attaques par rançongiciel ou par effaceur. La compromission de sites Internet et d’applications s’avère la technique d’intrusion la plus courante (67 % des répondants).

 

L’étude met également en lumière que les cyberincidents continuent d’avoir des conséquences opérationnelles. Au Canada, plusieurs répondants ont fait savoir que le délai de rétablissement des systèmes après une intrusion pouvait atteindre plusieurs jours (21 %), semaines (10 %) et mois (8 %).

 

Advertisement

Les répondants ont néanmoins constaté des améliorations dans la limitation de la propagation des attaques. Seuls 24 % ont déclaré que leurs systèmes informatiques (TI) et opérationnels (TO) avaient tous deux subi des intrusions cette année, contre 60 % en 2025.

 

La visibilité des actifs demeure un défi pour de nombreuses organisations. Si le pourcentage de répondants affirmant avoir une visibilité complète sur leurs TO est passé de 5 % en 2025 à 14 % en 2026, près du quart d’entre eux ont indiqué n’avoir de visibilité que sur environ la moitié de leurs actifs et systèmes industriels.

 

L’étude révèle que de nombreuses organisations canadiennes continuent de développer leurs programmes de cybersécurité, 31 % d’entre elles décrivant leurs efforts de migration d’une approche réactive vers des pratiques de gestion plus structurées.

 

Les exigences réglementaires sont également en hausse. 89 % des répondants prévoient un renforcement de la réglementation en matière de cybersécurité d’ici cinq ans, contre 66 % en 2025.

 

Selon Fortinet, la cybersécurité des TO se révèle de plus en plus liée à la protection des infrastructures critiques, à la continuité des activités et à la résilience opérationnelle. L’entreprise mentionne que les organisations qui améliorent la visibilité de leurs actifs, renforcent la segmentation de leur réseau et intègrent la cybersécurité à leur planification opérationnelle seront mieux placées pour gérer les risques à mesure que les milieux industriels deviennent plus connectés.

 

Procurez-vous l’étude complète (en anglais) pour consulter tous les résultats du sondage.

 

Advertisement

Stories continue below